L’activité humaine a un impact sur quasiment tous les écosystèmes de la Terre.
Cette rubrique tente d’explorer les futurs possibles pour les océans , les déserts , les forêts, les pôles, etc...
Qu’avons-nous à opposer au pesticide... ?
...et au monde scientifique qui l’a rendu possible.
La décimation des abeilles
La Robe de Médée est un ouvrage passionnant et précis, dans lequel l’auteur revient en détail sur un épisode riche d’enseignements de l’histoire récente de notre société industrielle : l’échec des apiculteurs français dans leur combat pour faire cesser l’usage de deux pesticides (l’imidaclopride et le fipronil). Ces deux substances sont si toxiques envers les abeilles que les apiculteurs n’ont pas tardé à reconnaître leur rôle dans la décimation des abeilles.
L’imidaclopride fut (...)
Parquer et gouverner la nature. L’écologisme et ses « parcs naturels » en question.
La décroissance sur le fil du rasoir technocratique.
Les écologistes et les « parcs naturels » entretiennent entre eux et depuis toujours, une longue histoire d’amour : la lune de l’équilibre entre ce qu’ils appellent l’ « homme » et ce qu’ils appellent la « nature ». Peu de personnes auront finalement entendu les thèses iconoclastes de Bernard Charbonneau, qui comme géographe et déjà premier objecteur de croissance dès les années 30, démontrait que « le parc national n’est pas la nature, mais un parc, un produit de l’organisation sociale : le jardin public (...)
La formule suivante est banale. Vue, revue et corrigée. L’eau est un bien précieux, protégeons-la.
Tellement banale, tellement encline à la morale que l’on n’a plus guère envie de l’entendre, on sait ! Et pourtant... Et pourtant ! L’amplitude de choix est aujourd’hui bien réduite. Soit nous nous tuons à le répéter, soit nous nous tuerons... faute de l’avoir suffisamment répété.
L’eau a donné vie à notre planète. Elle est la vie. De quel respect témoignons-nous envers la vie elle-même quand nous détruisons et gaspillons (...)
Brèves remarques au sujet des ravages de la croissance en Chine.
Ici, là-bas, partout comme ailleurs, tous les aspects de la vie sociale et individuelle se laissent toujours plus envahir par les produits industriels, et coloniser par la métaphysique de l’économisme et du progressisme occidental. La transformation de la moindre organisation sociale vivotant sur la planète en une société administrée par les représentations économiques, donne lieu obligatoirement à une société de la valeur, de la valeur d’échange et de la plus-value, c’est-à-dire à la constitution de sociétés (...)
Selon les différents experts scientifiques, la crise climatique liée aux activités humaines est désormais irrémédiablement enclenchée. Il nous resterait néanmoins la possibilité d’en limiter les conséquences, en réduisant de façon drastique l’utilisation des carburants fossile. Mais cela suppose de prendre, immédiatement et sans plus attendre, des mesures radicales et contraire à la doxa dominante : Il faut renoncer à la religion de la croissance économique comme fin ultime de toutes les activités et aspirations humaines. (...)
La micro-agriculture biointensive est un système agricole visant à produire une alimentation complète sur une petite surface tout en enrichissant en humus le sol cultivé. Le but de cette méthode est une production alimentaire soutenable, basée sur un système auto-fertile et autonome en semences.
La micro-agriculture biointensive : Pour une production alimentaire soutenable et autonomisante.
Historique
Il s’agit d’une méthode développée au XXème siècle par le maître-horticulteur anglais Alan Chadwick, elle s’inspire (...)
L’Europe méditerranéenne en première ligne face au réchauffement climatique.
Selon le National Oceanic and Atmospheric Administration américaine, septembre 2005 a été le mois de septembre le plus chaud depuis 1880, avec une température mondiale supérieure à la moyenne de 0,63°C. Le deuxième septembre le plus chaud depuis 1880 étant celui de 2003, pendant lequel la température a dépassé la moyenne de 0,57°C. Deux records mondiaux en seulement trois ans, cela mérite de décerner la médaille du Ravage de la Planète à la Société de Croissance infinie. Pourtant l’Europe méditerranéenne sera elle en première (...)
Juste une modeste contribution à la décroissance : j’écoute régulièrement l’émission « terre à terre » qui passe sur France Culture tous les samedis matins. Le samedi 7 octobre 2005, l’animatrice de l’émission s’est rendue chez un paysan qui exerce dans le Lot près de Cahors pour qu’il présente sa technique de culture ; ce dernier applique une technique inventée et mise en oeuvre au Québec par une équipe de chercheurs qui travaille sur la formation de l’humus en forêt et sur les applications éventuelles en agriculture. (...)
Comment la mise en évidence d’une « bombe à carbone » dans les sols britanniques vient à prouver l’imposture du développement durable.
Non ! non la fameuse et illusoire « bombe démographique » n’est pas l’argument qui peut venir vérifier la légitimité du mouvement pour la décroissance soutenable. Au mois de septembre 2005, deux découvertes scientifiques majeures font déjà l’effet d’une véritable bombe dans les communautés scientifiques et écologistes mondiales. Ainsi d’après un récent article de la très sérieuse revue (...)
On connaissait les problèmes des rejets de CO2 anthropique dans l’atmosphère mais son impact sur l’océan est, lui, moins connu, sans être tout aussi dévastateur. En effet il engendre une imparable acidification qui met d’ores et déjà en péril toute l’écologie marine. Les chiffres et données ont été prises dans le n°1054 de Science&Vie.
Effectivement, le CO2 même s’il est non toxique a des effets dévastateurs sur le climat (réchauffement planétaire accéléré, déstabilisation des courants océanique mondiale, modification du (...)
Pour comprendre ce qu’est véritablement le réchauffement climatique, il faut bien distinguer les deux phénomènes qui l’engendrent : la destruction de la couche d’Ozone et l’effet de serre. Ces deux phénomènes sont totalement différents.
Il faut d’abord mettre en avant le « temps long » de l’histoire de notre planète.
Si l’Europe a connu une vaste période de glaciation au Quaternaire, elle n’a pris fin qu’il y a 20 000 ans. Depuis, un réchauffement mondial se fait sentir, mais ce phénomène cyclique n’est pas (...)