
Livres
N’en déplaise aux amateurs de psychologie fantastique, Le Cauchemar de Don Quichotte n’est pas le dernier opus d’un romancier ibérique. Comme ne l’indique pas son titre, il s’agit d’une analyse de la société capitaliste. Ce livre permet entre autre de comprendre comment la technique, qui est indissociable du capitalisme, ne peut QUE conduire à la fin de la démocratie réelle et à la suprématie de l’Économie sur les finalités humaines. Si cette observation ainsi que les autres qui parsèment l’ouvrage peuvent (...)
COMMENT NE PLUS ETRE PROGRESSISTE... SANS DEVENIR REACTIONNAIRE de Jean-Paul Besset. Editions Fayard. Septembre 2005
Serge Latouche, La Mégamachine.
L’APRES-DEVELOPPEMENT.
TECHNO-CRITIQUE ET LUTTES ANTI-INDUSTRIELLES.
RELOCALISER l’ECONOMIE ET LE VIVRE ENSEMBLE.
Pour débuter dans l’oeuvre de Ivan Illich on peut lire l’excellente brochure « Vous avez dit " autonomie " ? Introduction croisée aux conceptions de l’autonomie de C.Castoriadis et I.Illich ». Version html. Version pdf.
PLANETE OBJECTEURS DE CROISSANCE.
Latouche S., L’invention de l’économie, Albin Michel, 2005.
Les paroles de Serge Latouche sont prophétiques. Non seulement elles ont l’intelligence de remettre en place les grands mythes politiques et de jeter un oeil impartial sur leurs faillites respectives, mais elles posent les conditions d’une nouvelle façon de gérer nos intérets. Parce qu’il dépasse la simple contestation du capital, remet le travail à sa place et déboulonne le prêt à penser du développement durable et d’une croissance qui serait notre seul salut, Serge Latouche mérite d’être lu, et au passage, notre respect. Voici ci-dessous la préface à l’édition 2005 de son ouvrage L’Occidentalisation du monde.
Les paroles de Serge Latouche sont prophétiques. Non seulement elles ont l’intelligence de remettre en place les grands mythes politiques et de jeter un oeil impartial sur leurs faillites respectives, mais elles posent les conditions d’une nouvelle façon de gérer nos intérets. Parce qu’il dépasse la simple contestation du capital, remet le travail à sa place et déboulonne le prêt à penser du développement durable et d’une croissance qui serait notre seul salut, Serge Latouche mérite d’être lu, et au passage, notre (...)
Cette bibliographie anglophone sur le courant de l’après-développement a été établie par Victoria Bawtree dans le magazine L’Ecologiste, n°6 hiver 2001.
Cette bibliographie anglophone sur le courant de l’après-développement a été établie par Victoria Bawtree dans le magazine L’Ecologiste, n°6 hiver 2001.
INTRODUCTION.
Le nombre de livres sur le thème de la décroissance va... croissant. La remise en cause de l’idéologie du progrès, la question de l’épuisement des ressources et de l’impasse de notre développement, tout comme la réflexion sur la sortie de l’économie, sont autant de thèmes abordés ou approfondis dans une multiplicité de livres parus en avril et mai 2006. Tour d’horizon de la galaxie intellectuelle des objecteurs de croissance. On peut également voir les « Notes bibliographiques sur la décroissance » et « La décroissance #1 Le printemps des nouveaux livres ».
Le nombre de livres sur le thème de la décroissance va... croissant. La remise en cause de l’idéologie du progrès, la question de l’épuisement des ressources et de l’impasse de notre développement, tout comme la réflexion sur la sortie de l’économie, sont autant de thèmes abordés ou approfondis dans une multiplicité de livres parus en avril et mai 2006. Tour d’horizon de la galaxie intellectuelle des objecteurs de croissance. On peut également voir les « Notes bibliographiques sur la décroissance » et « La décroissance (...)
Daniel Cérézuelle vient de publier Ecologie et Liberté. Bernard Charbonneau, précurseur de l’écologie politique, Parangon, coll. après-développement, 2006. Il est né en 1948. Il a bien connu Bernard Charbonneau. Il a étudié la philosophie et la sociologie en France et aux Etats-Unis. Jacques Ellul, Hans Jonas et Jean Brun ont été ses maîtres. Il est actuellement Directeur scientifique du PADES où il dirige des recherches sur l’importance sociale de l’économie non-monétaire dans la société moderne.
Daniel Cérézuelle vient de publier Ecologie et Liberté. Bernard Charbonneau, précurseur de l’écologie politique, Parangon, coll. après-développement, 2006. Il est né en 1948. Il a bien connu Bernard Charbonneau. Il a étudié la philosophie et la sociologie en France et aux Etats-Unis. Jacques Ellul, Hans Jonas et Jean Brun ont été ses maîtres. Il est actuellement Directeur scientifique du PADES où il dirige des recherches sur l’importance sociale de l’économie non-monétaire dans la société moderne.
La réflexion sur les objets qui nous entourent au quotidien fait partie de cette remise en cause de nos comportements consuméristes. La télévision et la radio ont été, par exemple, magnifiquement analysées par Günther Anders dans L’obsolescence de l’homme [1], tandis que Walter Benjamin s’est plus particulièrement attaché à réfléchir sur la photographie ou le cinéma, qui inondent eux aussi nos vies quotidiennes [2]. Et l’automobile fait partie au plus haut point, de ces objets de la société de consommation qui ravagent la Terre et destructurent notre rapport sensible à l’espace et au temps.
Voici la présentation faites par Jacques Dufresne de l’ouvrage de ce grand penseur de l’écologie et de la critique du développement qu’est Bernard Charbonneau, L’Hommauto (Denoël 1967, réédité en 2003). De larges extraits ponctuent ce résumé.
Cet ouvrage est dédié « au mort inconnu de la seconde tuerie motorisée ».
La réflexion sur les objets qui nous entourent au quotidien fait partie de cette remise en cause de nos comportements consuméristes. La télévision et la radio ont été, par exemple, magnifiquement analysées par Günther Anders dans L’obsolescence de l’homme , tandis que Walter Benjamin s’est plus particulièrement attaché à réfléchir sur la photographie ou le cinéma, qui inondent eux aussi nos vies quotidiennes . Et l’automobile fait partie au plus haut point, de ces objets de la société de consommation qui ravagent la (...)
Professeur émérite d’économie à l’université de Paris-Sud (Orsay), Serge Latouche est spécialiste des rapports économiques et culturels Nord-Sud et de l’épistémologie des sciences sociales. Plus épistémologue et philosophe qu’économiste (au sens traditionnel, et encore moins au sens de l’orthodoxie économiciste de droite comme de gauche), Serge Latouche est aussi un des animateurs de La Revue du M.A.U.S.S. (Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales), et ancien président de l’association La Ligne d’Horizon (les amis de l’économiste François Partant). Il est aujourd’hui le défenseur actuel le plus connu de la perspective de la " décroissance conviviale " de l’imaginaire économiciste et progressiste. Pour les besoins de la présentation de sa bibliographie loin d’être ici exhaustive, nous avons séparé les ouvrages et articles relatifs à la critique de l’économie, à la critique du développementisme, et enfin à la critique de la raison techno-scientifique.
Professeur émérite d’économie à l’université de Paris-Sud (Orsay), Serge Latouche est spécialiste des rapports économiques et culturels Nord-Sud et de l’épistémologie des sciences sociales. Plus épistémologue et philosophe qu’économiste (au sens traditionnel, et encore moins au sens de l’orthodoxie économiciste de droite comme de gauche), Serge Latouche est aussi un des animateurs de La Revue du M.A.U.S.S. (Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales), et ancien président de l’association La Ligne d’Horizon (...)
Voici une fiche de lecture très complète de l’ouvrage de François Partant, Que la crise s’aggrave !, dont la réédition a été préfacée par José Bové et post-facée par Serge Latouche. Une référence incontournable pour les objecteurs de croissance dont voici la quatrième de couverture écrite par ce dernier : « Quand on est à Rome et que l’on doit se rendre par le train à Turin, si on s’est embarqué par erreur dans la direction de Naples, il ne suffit pas de ralentir la locomotive, de freiner ou même de stopper, il faut descendre et prendre un autre train dans la direction opposée. Pour sauver la planète et assurer un futur acceptable à nos enfants, il ne faut pas seulement modérer les tendances actuelles, il faut carrément sortir du développement et de l’économicisme comme il faut sortir de l’agriculture productiviste qui en est partie intégrante pour en finir avec les vaches folles et les aberrations transgéniques. » - S.L.
Voici une fiche de lecture très complète de l’ouvrage de François Partant, Que la crise s’aggrave !, dont la réédition a été préfacée par José Bové et post-facée par Serge Latouche. Une référence incontournable pour les objecteurs de croissance dont voici la quatrième de couverture écrite par ce dernier : « Quand on est à Rome et que l’on doit se rendre par le train à Turin, si on s’est embarqué par erreur dans la direction de Naples, il ne suffit pas de ralentir la locomotive, de freiner ou même de stopper, il faut (...)
Voici la recension par Patrick Piro (parue dans Politis 12-18 octobre) du dernier livre de Serge Latouche Le Pari de la décroissance qui s’annonce déjà comme un ouvrage fondateur et incontournable pour qui veut réellement sortir (et pas faire semblant comme dans de trop nombreux articles du « journal de la joie de vivre ») de la société de croissance. C.H.
Voici la recension par Patrick Piro (parue dans Politis 12-18 octobre) du dernier livre de Serge Latouche Le Pari de la décroissance qui s’annonce déjà comme un ouvrage fondateur et incontournable pour qui veut réellement sortir (et pas faire semblant comme dans de trop nombreux articles du « journal de la joie de vivre ») de la société de croissance. C.H.
Ivan Illich, « Le renoncement à la santé ».
Il est difficile de dissocier les œuvres de Bernard Charbonneau (1910-1996) et de Jacques Ellul (1912-1994) tant celles-ci s’éclairent mutuellement. Au dire de J. Ellul, ces deux amis se sont rencontrés au lycée vers 1927 et ont commencé à réfléchir ensemble sur le monde moderne dès la fin des années 20. Dès lors, « unis par une pensée commune » disait B. Charbonneau, leur amitié d’une vie n’a pas faillit.
Il est difficile de dissocier les œuvres de Bernard Charbonneau (1910-1996) et de Jacques Ellul (1912-1994) tant celles-ci s’éclairent mutuellement. Au dire de J. Ellul, ces deux amis se sont rencontrés au lycée vers 1927 et ont commencé à réfléchir ensemble sur le monde moderne dès la fin des années 20. Dès lors, « unis par une pensée commune » disait B. Charbonneau, leur amitié d’une vie n’a pas faillit.
Nous faisons ici un résumé paragraphe par paragraphe du livre de Michéa. Nous avons tenté ici de retranscrire le mieux possible, les idées du livres. Inévitablement une certaines lecture oriente cette fiche. Cependant elle ne constitue pas une critique, ni un commentaire.