
Voici le programme des états généraux de la décroissance équitable en vue des élections présidentielles et législatives de 2007
[ sources : http://www.alternatifs.org - http://www.etats-generaux.org ]
Etats généraux de la décroissance
le 15 octobre 2005 à partir de 9h, salle du foyer de Montchat, 53 rue Charles Richard, à Lyon (bus 25 ou 38)
8h45 - 9h15 : accueil et table de presse
9h15 - 9h30 : Présentation des états-généraux par Jean-Claude Besson-Girard.
9h30 - 9h40 : Intervention de Vincent Cheynet pour le groupe ECOLO pour la décroissance.
9h40 - 9h50 : Intervention de Christian Sunt pour le groupe Ecolo Libertaire.
9h50 - 10h00 : Intervention de Patrick Braouzec, sur le thème Décider.
10h00 - 11h00 : Débat dans la salle.
11h00 - 11h10 : Pause et table de presse.
11h10 - 11h20 : Intervention de Roland Mérieux pour le groupe Les Alternatifs.
11h20 - 11h30 : Intervention de Jean-Paul Lambert de la revue PROSPER - Pour une économie distributiste.
11h30 - 12h15 : Débat dans la salle.
11h15 - 12h30 : Synthèse de Paul Ariès.
Midi
12h30 - 13h30 : Repas "tiré du sac" et table de presse
Après-midi
13h40 - 14h10 : Extrait du film de Pierre Carles Volem rien foutre al païs.
14h10 - 14h30 : Intervention sur le thème Informer par Pierre Rimbert et Sophie Divry.
14h30 - 14h50 : Débat dans la salle.
14h50 - 15h00 : Intervention sur le thème Décider par Raoul-Marc Jennar.
15h00 - 15h30 : Débat dans la salle.
15h30 - 15h45 : Pause et table de presse.
15h45 - 15h55 : Intervention sur le thème Nourrir par Jean-Emile Sanchez.
15h55 - 16h25 : Débat dans la salle.
16h25 - 16h35 : Intervention sur le thème Fabriquer par Claude Le Guerranic.
16h35 - 17h10 : Débat dans la salle.
17h10 - 18h00 : Synthèse de Paul Ariès et Jean-Claude Besson-Girard.
18h00 - 20h00 : Constitution de groupes de personnes intéressés pour s’impliquer dans le déroulement des états-généraux au niveau local, coordination des actions, mise en place d’ateliers de réflexion, calendrier, etc...
La synthèse de fin ouvrira sur la perspective des élections de 2007.
Il n’est pas nécessaire de poser autant de questions.
Aujourd’hui nous pouvons savoir facilement et apporximativement la valeur de la masse des produits (matières et services) disponibles. Il suffit de diviser cette valeur par le nombre de consommateur et distribuer à chacun des bons d’achats (non nonétisé).
les échanges de matière premières pourrait se faire avec une autre monnaie spéciale à cet effet. ce serait les matières qui seraient estimées selons des critères attribués à chaque produit selon leur utilité, leur coût social (rareté, polution, utilité, etc.
Tous les citoyens percevraient sans conditions un dividende de la production globale sans contrainte de participer à la production.
Bien sûr, je vous entend, nombreux, à dire que les fainéants seront privilégiés. C’est possible mes invraisemblable car chacun réalisera l’activité de son choix.
reçu de Patrick MIGNARD :
Les états-généraux de la décroissance équitable EN VUE DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES DE 2007
Le titre de cette annonce est à mes yeux une totale absurdité. Qu’il y ai des Etats généraux sur la Décroissance équitable, soit, c’est même une bonne chose, mais que viennent faire dans cette affaire les élections de 2007.
Nous avons là l’exemple même de la dérive que je n’arrête pas de dénoncer dans mes articles, dérive qui consiste à rabaisser des questions, des débats essentiels au niveau électoral. Décroissance équitable et élections sont totalement différentes, sont dans des champs politiques différents. Associer les deux c’est donner une importance considérable aux élections alors que l’on sait qu’elles ne sont qu’une manière de désamorcer les problèmes et de piéger les citoyens, ou bien alors c’est rabaisser la décroissance équitable au rang d’argument électoral ce qui est affligeant vue l’importance du problème.
Rien qu’à l’énoncé de cette réunion j’imagine ce qui va se discuter et surtout ce qui va en sortir. Amusez vous bien... pour ma part il est exclu que j’aille dans un truc pareil...
Patrick MIGNARD
Je ne vois pas pourquoi on devrait négliger l’un des "champs" sociaux. Qui aujourd’hui parle de décroissance dans le débat éléctoral classique ? Personne et c’est justement ce que les personnes et collectifs qui ont lancé cet appel et participés à l’organisation de cette journée veulent faire.
Evidemment, la perspective des élections n’est pas vue comme un moyen de prendre le pouvoir (et ce sera très clairement dit dans la réunion), mais plutôt comme un moyen de lancer ce fameux débat à l’ensemble de la population : aujourd’hui, 20% des humains consomment 80% des ressources naturelles, qu’est-ce qu’on fait ?
Je comprends évidemment les réactions de rejet à la vue du mot élection, mais ce n’est pas parce que l’on doit souligner sans cesse la faiblesse de nos institutions qu’il ne faut pas chercher à en exploiter le "potentiel", je pense qu’il n’y aura jamais de réelle démocratie participative si l’on ne se sert pas avant tout des moyens que nous offre la démocratie représentative.
D’ailleurs, c’est bien plus les législatives qui intéressent les groupes présents (mais ils en parleront) que les présidentielles, car l’organisation des législatives permet un débat sur toute la france, délocalisé.
Mais bien entendu, personne n’est obligé de s’impliquer dans ce genre d’action, et peut tout autant contribuer à la décroissance dans un autre cadre, toutes les approches sont complémentaires selon moi.
Il est bien entendu possible de venir à cette journée pour exprimer son mécontentement :-)
Aurélien Lafarge, responsable du site etats-generaux.org
« Il est bien entendu possible de venir à cette journée pour exprimer son mécontentement :-) »
hum t’es sur ?
Voici une citation de Vincent Cheynet à ce sujet
"Nous vous le disons clairement, au Parti pour la décroissance, le débat « Faut-il ou ne pas faire de la politique ? » ne nous intéresse pas dans le cadre de notre action de ce jour. Si nous répondons à « l’appel pour des Etats-généraux de la décroissance équitable en vue notamment des élections présidentielles et législatives 2007 », c’est que nous avons tranché cette question depuis longtemps : dès que nous le pouvions, nous nous sommes présentés aux élections. Ce fut le cas pour notre parti aux dernières élections législatives et cantonales, directement sous la bannière de la décroissance soutenable. Nous sommes fondamentalement humanistes ET démocrates. L’objet de la réunion de ce jour n’est pas de débattre de la pertinence ou de non de participer aux élections. Nous avons déjà l’occasion de le faire pendant la marche pour la décroissance."
Il me semble que la question implicite derriere les états généraux n’est pas "Devons-nous entrer en politique ?" mais plutot "Comment devons-nous entrer en politique ?"
Peut etre que je me trompe. on verra bien...
Non, tu te trompes pas. Ce que je voulais dire, c’est que quelqu’un peut venir à la réunion et lors des débats, donner son avis sur la pertinence de la participation !
Mais effectivement, ces états-généraux ont annoncé la couleur depuis le début puisque le but affiché (les élections) était inscrit dés le début.
Et le positionnement de Vincent n’implique que le parti ECOLO, peut-être que les autres groupes auront une position plus mitigée.
Encore une fois, personne ne pense détenir la vérité sur la question : Est-ce qu’il faut y aller ou pas ? Personnellement, je pense que oui, et c’est pour ça que j’ai accepté de m’occuper de l’organisation de cette réunion. Et ceux qui pensent différemment ne viendront pas, et organiseront peut-être quelque chose à côté (j’ai vu une idée de ce genre là sur un forum).
Et encore une fois, pas un des groupes qui seront présents là-bas ne prétend être le dépositaire exclusif de ce qu’on pourrait appeler le mouvement pour la décroissance.
ah là là, je trouve ta réaction un peu puérille, Patrick. et j’apprécie ta pensée, dont j’ai lu quelques extraits sur altermonde.
es-tu venu à la marche ? je ne pense pas. les marcheurs ont quelque chose à faire dans la société avec ce qu’ils ont vécu, car ils ont vécu un autre projet de société, là, déjà présent, tout de suite. certes, il s’agissait d’une vie nomade, mais tout cela ne demande qu’à être transposé dans une vie sédentaire, et citadinne entre autre.
viens, quitte à montrer ton désaccord, quitte à être déçu, mais je trouve ça dommage de refuser ta participation simplement sur un énoncé de journée.
C’est par hasard que je tombe sur ce forum... et... surprise quelqu’un y a mis mon intervention... C’est bien... je vais donc répondre.
Il n’est évidemment pas « interdit » de parler de décroissance lors de la campagne électorale... Là n’est pas le problème.
Ce que je remets en question, encore suis-je minoritaire, je ne me fais aucune illusion, c’est le processus électoral actuel. Il est en effet un moyen de tout verrouiller pour que rien ne change... autrement dit croire que si l’on parle de décroissance durant la campagne électorale ça fasse avancer les choses, j’en doute, d’autant plus que l’on sait très bien que celles et ceux qui parleront de décroissance seront médiatiquement « étouffés » par les conneries des stratégies des ambitions personnelles et de partis politiques.
Mélanger donc, au cours d’Etats Généraux, la « décroissance » avec la « stratégie électorale », car c’est bien de cela dont il s’agit si j’ai bien compris, est illusoire et dérisoire. Je crains, et je suis même sûr, que la campagne des présidentielles dans son aspect le plus minable va laminer les problèmes de fonds... c’est l’expérience qui le montre, il ne peut pas en être autrement puisque c’est fait pour cela et que les médias jouent à fond ce jeu... Ca a d’ailleurs déjà commencé à la télé.
Bref, je ne pense pas que la campagne électorale soit un « truc en plus » pour s’exprimer, je pense que l’expression doit non seulement se donner d’autre moyen mais surtout ne pas de tomber dans le piège tendu par l’élection.
Dans un piège, le fromage qui est au centre est certainement excellent, ce n’est pas une raison pour aller y goûter...
Patrick MIGNARD