
Les solutions "décroissance" sont en général les plus efficaces pour réduire l’impact environnementale des activités. Elles peuvent rebuter car remettant en cause le mode de vie, mais ne sont généralement pas si pénibles : le problème est qu’il faille "décoloniser l’imaginaire". Les solutions "décroissantes" sont complémentaires aux solutions "développement durable"(mais pas toutes, certaines solution "développement durable" sont incompatible avec la décroissance). Des solutions de Développement Durable appliquées, elle sont sans effet sur l’impact environnemental global car compensées par l’effet rebond.
Les solutions dites "luxueuses" du développement durable sont celles que des critiques de politiques environnementales mettent en avant parce qu’elles coûtent chères (et c’est vrai) pour le particulier ou la collectivité, et "c’est pas tout le monde qui peut se les payer" : en prenant ces exemples, certains pensent que la protection de l’environnement est réservé aux riches. En plus, leur contribution reste généralement ridicule (exemple des énergies renouvelables)
Les "solutions acceptables économiquement et/ou socialement" n’ont souvent pas un grand effet sur l’impact environnemental (il les réduisent de quelque %), ou même remplace un impact par un autre (exemple classique des pots catalytique diminuant la pollution locale et augmentant les émissions de gaz à effet de serre)
Les solutions "décroissantes" permettent en générale d’économiser argent et ressources, et donc de dégager de l’argent pour pouvoir mettre en place en parallèle les solutions coûteuses (qui leur sont complémentaire mais nécessaires). Certaines peuvent être appliqué par chacun (par exemple : manger moins de viande) mais d’autres demandent un volonté d’ensemble (comme l’aménagement du territoire).
En fait, il y a peut-être volonté de simplification non-justifiée à ramener toutes ces questions suivant un même schéma.... C’est du moins une idée que j’ai souvent retrouvé : "il faut une démarche d’économie d’énergie sur le chauffage avant de mettre un chauffage solaire" (un installateur solaire), "Si l’on veut tous manger bio, il faut manger moins de viande"(manicore.com), "Il faut une démarche d’économie d’électricité pour diviser consommation, et la fraction restante sera couverte par les énergies renouvelables" (O.Sidler)...
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Décroissance |
Développement durable | ||
| Solution acceptable économiquement et/ou socialement | Solutions "luxueuses" | ||
| Nourriture | Manger moins de viande Cultiver son jardin |
Agriculture "raisonnée" | Agriculture bio |
| Achat | Acheter moins | Acheter quelque chose estampillé par un label | Acheter sain, bio |
| Déchets | Jeter moins | Faire des décharges bien étanches, des incinérateurs aux fumées bien traitées | Recycler |
| Énergie (généralités) | Moins consommer (lié à toutes les autres questions) | Améliorer l’efficacité énergétique Espérer en l’avènement de la fusion nucléaire |
Développer des énergies renouvelables |
| Énergie (en résumé) | Sobriété | Efficacité | Propreté |
| Production d’électricité | Pour l’individu : Moins consommer (remplacer l’aspirateur par le balai, ne pas acheter
des appareils inutiles...) |
Pour l’individu : Acheter des appareils efficaces. Éteindre les veilleuses... Pour la collectivité : |
Pour la collectivité : développer les éoliennes, le photovoltaïque. |
| Chauffage | Baisser la température, chauffer une moins grande surface par habitant | Bien isoler, bien réguler la températures dans les pièces | Chauffage solaire, au bois par chaudière automatique |
| Confort d’été | Accepter la température estivale | Une clim "propre" et bien utilisée | Avoir une maison bioclimatique, un puits canadien, une clim solaire |
| Aménagement du territoire | Relocaliser l’économie Inverser la péri-urbanisation |
Laisser faire les tendances. Quelques ferroutage. | Laisser faire les tendances d’étalement, mais développer les transports en commun, mettre des crédit sur la pile à combustible et espérer en une hypothétique "économie de l’hydrogène" |
| Transports | Pour l’individu : Effectuer moins de km. Privilégier le vélo et la marche. Ne pas avoir de voiture Pour la collectivité : |
Pour l’individu : Avoir une petite voiture, bien l’utiliser. Ou voiture GPL Pour la collectivité : auprès des citoyens |
Pour l’individu : Voiture électrique ou à huile végétale... Pour la collectivité : encourager les transports en commun et le vélo sur courtes distances. Pistes cyclables en ville |
| Dont autoroutes : | Ne plus rien construire. Envisager une reconversion (quelqu’un voit ?) | Mettre des bassins d’orage pour récupérer les hydrocarbures. Espérer en l’hydrogène. | Construire en béton plutôt qu’en bitume, il y
a moins de frottements, donc moins de consommation des voitures
(exemple d’action envisagé par le Canada pour respecter son engagement de Kyoto) |
| Avion | Ne pas prendre l’avion. Pour la collectivité, limiter son usage à ses quelques rares usages utiles à tous (facteur 30 en division de leur consommation, propose-je) |
Améliorer le rendement des turbines d’avion, mener quelques actions (recyclage de déchets, mur anti-bruit...) et estampiller l’aéroport d’un label "développement durable" | Espérer en l’avènement de l’"avion
propre" Alors tout le monde y aura droit (facteur 30 en multiplication du nombre d’avion) |
| Le pétrole s’épuise ? | Apprenons à faire avec moins de pétrole, beaucoup moins. | Espérer en l’hydrogène, ou n’importe quelle autre alternative... | Développer les biocarburants
Crédits pour l’hydrogène
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| Papier | Non au gaspillage : plus aucune pub, partage de journaux, bon usage de l’informatique pour réduire les impressions... | Améliorer l’"éco-efficience" des fabriques de papier | |
| Tonte de gazon |
Des moutons s’en chargent (C’est pour l’anecdote : un ami lyonnais m’a parlé de ces moutons mis en place, au début les gens étaient septiques mais maintenant ils aiment bien : exemple de "décolonisation de l’imaginaire") |
Faire des tondeuses très "propres", silencieuses. | |
| Sacs en plastique
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En utiliser beaucoup moins, voire aucun.
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Faire des sacs biodégradables
(Anecdotique mais d’actualité et révélateur. Voir l’article associé sur l’environnement en Auvergne) |
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| La croissance ou l’environnement ? | Il faut d’abord sauver la planète : pas moyen avec la croissance, elle doit donc passer à la trappe | Environnement d’accord, mais si ça ne coûte pas trop cher. | Croissance aussi propre que possible. |
Dans les colonnes " Développement durable ", certaines solutions sont si improbables qu’on peut désespérer de les voir un jour venir (" Espérer en l’avènement de l’avion propre ", l’économie hydrogène, fusion nucléaire... solutions qui relèvent de la foi en la science). Par ailleurs, si on étudie de près et sérieusement les questions, les autres solutions de " développement durable de luxe " sont souvent elles aussi, intenables, si elles étaient appliquées à tout le monde : on ne peut pas manger tous bio avec autant de viande, on ne peut pas produire toute l’électricité avec les énergies renouvelables, même avec un effort sur l’efficacité, idem pour le pétrole et les biocarburants...
La décroissance non volontaire s’installe progressivement dans les pays riches : banques qui coulent,investissements freinés, immobilier qui baisse, pénurie des produits de bases : blé,riz... pétrole qui flambe en même temps que les ventes de vélo, consommation des ménages baisse faute de pouvoir d’achat suffisant (pas par conscience) augmentations du prix des produits alimentaires...
On va enfin devoir s’adapter à un monde où l’énergie ne sera plus bon marché et pourquoi ? Il n’y a plus de ressources ? Non, des pays comme la chine ont une classe moyenne qui veut consommer comme nous , ils faut les nourrir et les équiper de voiture, les faire voyager....La demande est plus forte que la capacité d’offre, les prix flamblent, les capacités d’approvisionnement diminuent.
La situation actuelle est un parfait exemple des problèmes de la surpopulation mondiale additionnés à un style de vie trop gourmand, à "l’occidentale", adopté progressivement par tout le monde en fonction de l’enrichissement.
Point positif, on va devoir changer notre manière de vivre dans les pays riches, dommage que ce ne soit pas par choix...Espérons que la barbarie ne s’installe pas...même entre décroissants et adhérent au développement durable (humour !!!)
PS : apprener vite à produire votre nourriture et à construire des cabanes... pour 2 Millions d’américains jetés à la rue c’est déjà trop tard (même s’ils avaient acheté à crédit sur 20 ans un panneau solaire pour alimenter le robot mixeur pour cuisinier bio...humour !!!!)
Bonjour, je suis très sensible aux idées décroissante et de la simplicité volontaire, j’ai vendu tous mes biens, mes effets personnels tiennent dans un sac à dos, je vis dans un bâtiment troglodythe de 10m2 que j’ai construit en pôteaux téléphoniques, pas d’électricité,pas de frigo,pas de chauffe-eau (juste un bidon noir l’été et une hutte de sudation+bain froid, quand il fait froid) mais bougies,récupération d’eau de pluie,végétarien, potager en carré,toilettes sèche,compost,etc... j’ai une vie sociale mais je cache mon style de vie pour ne pas être pénalisé dans mon travail ( je ne travaille plus qu’à mi-temps car je suis presque autonome pour tous mes besoins : nourriture,énergie... mais il reste les vêtements,quelques produits alimentaires...et l’essence de la moto, je donne mon supplément d’argent à des oeuvres) Pourtant, mon style de vie est très extrême, je ne sais pas si je continuerai toute ma vie (3ans déjà), et je vis à la campagne, aussi je me permet de dire à ceux qui sont contre la bagnole (ou moto) de venir faire à pied les 25 Km par jour que je me tape pour aller bosser, surtout l’hiver quand il pleut !!!!!! ...de plus je suis bien content que mon frêre aie une vie normale pour lui taxer son ordinateur et naviguer sur internet !!!!! Un peu de réalisme donc s’il vous plaît !!!! Vivez 1 mois comme moi l’hiver, et vous mettrez un peu d’eau dans votre vin.... Aussi après avoir lu tous les textes pro "décroissant" , pro "développement durable", et par le fait de mon expèrience personnelle, je me permet de poser une question : le seul et vrai problème, n’est-il pas que nous sommes seulement trop nombreux ? Notre style de vie actuel , amélioré par une touche de dévoppement durable et de décroissance soutenable suvant les cas (je me refuse de les opposer ils sont complémentaires) n’est-il pas tout à fait acceptable si nous étions seulement 500 millions d’individus ? (chiffre à calculer) Moi je pense que oui, le seul vrai problème, c’est la surpopulation mondiale, les décroissants aiment bien résoudre les problèmes à la base, pourtant je ne les entends jamais prôner la décroissance démographique, ils se limitent aux aspects économiques...Pourquoi ? J’aimerai une réponse là-dessus. Rassurez-moi, vous n’êtes pas juste anti-capitalistes, des ex communistes déguisés...cela serai limiter votre message qui ne doit pas être politique mais pragmatique à mon goût. Enfin, comme le décrivaient les rishis en Inde il ya plusieurs millénaires, je pense que la population mondiale va continuer à croître jusqu’à l’épuisement des ressources naturelles sans vraiment changer, il y aura sans doutes des guerres et des maladies, la population mondiale s’écroulera, si elle subsite, elle retombera à un niveau acceptable pour la planète, et aura gagner en expèrience, en niveau de conscience...Car malheureusement les occidentaux refuseront de changer par choix, et mes différents voyages (en train,bateau ou bus) dans les pays en voie de développement me montrent que le reste de la population n’aspire qu’à nous ressembler, et pour avoir vécu en Indonésie chez des paysans et planter du riz tous les jours pour avoir de quoi bouffer, je les comprends !!!!!!!!!!!!!!!
Merci de vos réponses, j’aime bien me tromper ça me fait progresser...
Bonjour Juste deux mots pour rappeler quelquechose de base dans le slogan de la decroisance
20% de la population consomme 86% des ressources naturelles, et "malheureusement" ce 20% se trouve dans les pays developpés !!!.
Il existe bel et bien une surpopulation au sud, mais c’est plutôt la population du nord qui pose des vrais problemes.
A bon entendeur.
Je suis entièrement d’accord que nous sommes trop nombreux sur terre. 500 millions d’hommes sont suffisants.
Après il faut être sage ?
Beaucoup de causes sont perdues...mais je ne peux rester sans rien faire.
L’homme n’est pas assez évolué pour trouver un équilibre et vivre en harmonie avec son milieu. Il est resté un infra humain spirituellement.
Quelle est la solution pour les plus sages ?
Hum, cette caraterisation de la decroisance et du developement durable, est tres ideoligique, et ne prend pas pied sur la raison, sur la science et sur la clarté des choix.
Alors permetter moi de dire une choses, l’axiome de la decroissance dit cela : consommer moins = moins d’empreinte ecologique du a l’homme.
C’est un raisonement simpliste a outrance.
l’homme a besoin de plusieurs ressource que l’on divise en deux grandes classes : Energie et Matieres premieres
Pour l’energie le raisonnement le suivant, il faut utilise l’energie renouvellable parce que l’energie fossile finira par manque, a quoi je repond que l’energie renouvellable derive de l’usage de l’energie fossile de la terre et du soleil. Tous de suite cette separation semble etre un glissement semantique.
l’energie renouvelable posse le probleme de l’approvisionnement de sa stabilite et sa puissance. car on ne peut pas stocker l’energie electrique ou mecanique facilement sauf sous forme chimique ou d’energie mecanique potentiel. Je precise par exemple que le petrole n’est que le resultat de l’energie vegetal qui vient de l’energie solaire qui vient de l’energie nucleaire. le petrole est donc un vecteur au meme titre que pourrais l’etre l’hydrogene, a la difference que l’on utilise des reserves deja existant du a la nature.
Si l’on consommer pas plus de petrole qu’en forme la nature cela deviens donc par la notion d’energie renouvelable, donc le petrole "pourrais" etre une energie renouvelable.
Non le defaut primaire des energie renouvelable c’est l’incapacite a en gere l’approvisionnement. de plus si on utilise un max d’energie renouvelable il faut pour gere les disparité, utilise de l’energie fossile a cote, telle le charbon ou le gaz. (les centralles nucleaires actuel ne sont pas prevue pour avoir des changement de regimes rapides, les surplus de production sont stocke dans les barages en fessant simplement remonter l’eau, c’est un stockage sous forme d’energie potentiel mecanique).
L’univers dans son ensemble a une durée de vie , donc , l’homme dans sa capacite a prevoir, peut definir que l’usage des energie fossile doit ce faire sur la durée, par exemple l’usage de la fusion nucleaire permettré, de savoir quelle est la capacite energitique totale sur les milliard d’annee qui nous reste a vivre, et d’en prevoirs sa consommation sur la durée, c’est du developement durable.
L’univers a en abondande les composant primaire de l’energie nucleaire, l’hydrogene (2/3 de la natiere dans l’univers), l’hydrogene est beaucoup moins abondant sur terre, mais et quand meme en partie suffisante.
Alors si il existe (et c’est possible) une possibilite d’avoir une energie thermonucleaire aneutronique (propre sans dechet autre que de l’heluim non radioactif, sans activation de la centralle elle meme, ou tres faible, car ne produit pas de neutron, qui et le probleme principal des technique actuel. Doit t’on s’en passer, a cause d’une ideologie fausse ? Non je ne crois pas.
L’energie est le noeud et sera toujours le noeud du probleme de la civilisation humaine, nous nous devons d’avoir des solutions sur le long terme propre et maitrisé. C’est une obligation que l’on doit se donner.
Une fois la capacite energitique la, la gestion de la matiere est du recyclage deviens une probleme technique lui aussi, car a ce momment on peut fondre et refondre, indefinement les matieres premieres, on pourrais aller jusqu’a tranforme en permanence nos dechet en vecteurs d’energie type carburant chimique (essence, gaz ou autre).
De plus l’homme devra aussi gere la quantite de chaleurs qu’il va diffuser dans l’atmophere, donc il devra a terme definir des parametre de limitations du climat et de effect de sere et autre. Nous sommes la pour longtemps donc nous devrons prendre acte que la terre est notres berceau, et notre principal vaisseau dans l’univers, et donc aussi quoi qu’il vous en coute, nous devrons nous assure le controlle et la gestion de la nature, sans pour autant lui applique plus de violence que necessaire. C’est un pacte entre l’homme et la nature (ou l’homme fait bien sur partie integrante de la nature) que nous devons faire un contract de symbiose.
L’argumentaire de la decroissance est du a une implication fausse, consommation = empreinte ecologique.
Oui nous devons au plus vite reduire notre empreinte ecologique. Mais penser ressoudre se probleme fondamental par une notion purement economique (la consommation) est un leurre des plus STUPIDE, que j’ai jamais entendue.
Le developement durable par contre lui s’incris dans la notion de relation entre l’homme et la nature par le fait de son empreinte negative de l’homme mais aussi le besoin de l’homme de continuer son existance.
Bien sur certaine solution proposer ici sont bonnes. Mais elles sont bonnes car on peut les qualifier techniquement de bonnes. Elles ne partent pas d’une idée anticonsommations, se sont bien des reponses technique aux problemes.
Bien a vous
Bonjour, je me permets de réagir sur le thème "Decroissance soutenable et Developpement Durable". Je suis tout à fait sidéré de voir s’opposer 2 principes ou idées ou concepts (appelez cela comme vous voulez) qui pour moi devraient marcher main dans la main vers un objectif commun ! Je viens de tomber sur quelques sites traitant de la decroissance et à chaque fois, c’est trés clair, il s’agit de definir la decroissance comme étant quelques chose qui est avant tout opposée au developpement durable ! Je ne comprends pas et j’aimerais comprendre. Vous, qui êtes pro-decroissance, êtes vous vraiment anti-developpement durable ? Pour ma part je suis plutot developpement durable car je m’y interesse depuis quelques années et je trouve le concept interressant et necessaire pour notre societe. Je connais le concept de decroissance que depuis quelques jours et j’avoue que certaines idees me semble interressantes aussi, parfois complementaires avec le developpement durable. Comment pouvez vous etre contre le developpement durable ?
Je tente de comprendre en me disant que peut etre est ce le “galvaudage” fait du terme comme dit ici : http://www.monde-solidaire.org/spip/article.php3 ?id_article=429 . Il est vrai que le terme developpement durable est tres present dans les entreprises et qu’ils s’appliquent surtout aux societes qui “developpent”. Si j’ai bien compris, ce que prone la decroissance, c’est d’arreter de developper au moins pour un moment afin de retomber a un niveau de besoins moins grands. Produire moins, consommer mois. Je suis d’accord. Il y a trop de chose generatrices de pollution que l’on fait aujourd’hui et dont on pourrait aisément se passer. De ce constat, je ne vois pas en quoi la decroissance est opposé au developpement durable. En effet, le developpement durable est la pour proposer des nouvelles solutions, une nouvelle vision des choses, aux gens qui developpent déja, à ces entrepreneurs ayant entrepris il y a quelques années sans aucune conscience de la destruction que pouvaient generer leurs entreprises. Le developpement durable ne dit pas qu’il faut developper a tous prix, il essaie simplement de reduire la “merde” génerée par notre société en l’etat actuelle de son developpement.
Pour moi au final decroissance et developpement durable sont tout à fait complementaires et je vous proposerais ce shema si vous l’acceptez : la decroissance intervient en amont du “developpement” en essayant de reduire nos besoins les moins necessaires ou les plus generateurs de pollution, en changeant les mentalités à ce niveau, certainement, l’impact sera grand et positif pour la planète ou pour l’humanité. Pour le “peu” de developpement qu’il restera, pour le “peu” d’activité, et pour toutes les choses qui composent et composeront notre monde materiel humain, des solutions respectueuses de l’humain et de son environnement doivent être employées, et c’est cela je crois le role du developpement durable.
Excusez mon orthographe et les accents, j’ai quelques problemes avec mon clavier.
Amicalement,
Romain O.
Bonjour, pourquoi devrait-on opposer les notions de décroissance et de développement durable ?
En étant bref, en disant que la décroissance prône la limitation de la consommation, alors que malheureusement toute idée de développement durable est récupérée par les industriels...
Ajoutez simplement les frais financiers engagés par le consommateur et les énergies consommées pour toute intervention qui se dit aller dans le sens du développement durable !
Regardez l’installation que l’on vous propose pour récupérer les eaux de pluie, vous équiper en panneau solaire, isoler les habitations surdimensionnées...
La lampe de poche rechargeable à dynamo, c’est écolo cette dynamo à l’ancienne ? La vieille, celle du vélo l’était, celle de la lampe aussi, mais nous avons là entre les mains un objet...jetable, rien n’est réparable !
Les ampoules à économie d’énergie, c’est écolo ? Vous avez sous l’ampoule un moteur qui fonctionne sur le principe du WIFI (ondes electro-magnétiques).. Pensons à éteindre l’ampoule classique, ce sera bien mieux me semble-t-il !
les bio-carburants, c’est écolo tous ces champs de colza qui détruisent les sols ? ils enrichissent simplement les industriels pour fabriquer des engrais !
les sacs bio-dégradable en fibre végétales, c’est faire planter du mais par des agro-industriels qui deviennent dépendats des producteurs d’engrais dont le maïs raffole !
La logique de développement durable est devenue un lobbie économique, lui-même très consommateur d’énergies, fumisterie ! nous payons toujours plus, les industriels, les-mêmes, consomment toujours plus d’énergie, et s’enrichissent en nous faisant rentrer dans un moule !
N’hésitez pas à régir ! merci
Dans la colonne " Décroissance", certaines solutions sont si improbables qu’on peut désespérer de les voir un jour venir (" Espérer en l’avènement d’une parcelle de terre suffisante pour tous", comment les petits commercants locaux se feront connaitre sans plus aucune Pub ???,...)
Par ailleurs, si on étudie de près et sérieusement les questions, les autres solutions de "décroissance de luxe" sont souvent elles aussi, intenables, car elles ne sont pas applicable par tous.
Le message de décroissance est facile à comprendre mais difficile à mettre en place si vite, surtout si l’on est mitraillé de publicité pronant la consommation et le "bien-être" matériel à court terme...
Le concept de décroissance devrait vraiment partir de la réalité socio-économique de la population, et pas de quelques utopies réalisables par certains écologistes radicaux...
Même si ces utopies pourraient être un idéal et une énorme source de bien-être personnel et collectif pour tous.
Bien le bonjour,
Je suis tout a fait d’accord avec les principes de décroissance. Mais il est complètement utopique de croire que ce concept pourrait être installé universellement... en tout cas maintenant. C’est pourquoi, dans un premier temps je pense qu’il est préferable de tenir un discours type développement durable. Selon un principe assez simple à comprendre mais plus compliqué à expliquer par écrit : si les gens adoptent un comportement par rapport à l’environnement, ce comportement ne peut pas évoluer radicalement trop vite... c’est pourquoi le concepte développement durable est une étape vers la décroissance... (selon moi) Le monde a fait tellement de conneries ces dernières années que ce concept n’est pas à lo’rdre du jour actuellement pour le grand public (au grand hélas bien sur...)
Et puis : est ce que tout le monde à la possibilité de jouir d’une parcelle de terre même collective ?, est ce que tout le monde recoit vos informations ?, est ce que tout le monde peut se permettre d’être critique vis à vis de la grande distribution ?,...
Donc, pour moi, la croissance c’est un super concept mais actuellement inadapté à la situation des gens.
hum je trouve ce message profondément insultant...
Ainsi le monde se diviserait en deux catégories : une élite éclairée, consciente et responsable et les autres (la masse, le peuple , "les gens" ) qui sont trop bêtes pour comprendre le concept de décroissance...
Il faudrait donc adapter notre discours et utiliser le développement durable pour mieux touche le grand public ?
Désolé mais cette vision des choses n’est pas la mienne. Et je trouve même assez tordue l’idée que le "développement durable" est une première étape vers la décroissance...
Nous allons probablement devoir faire face ensemble a tout un tas de problèmes écologique et sociaux dans un proche avenir. Je ne crois pas que considèrer le "grand public" comme une masse d’inadaptés soit judicieux. Au contraire nous devrons intégrer tous les points de vue et toutes les énergies
Vous avez l’art de radicaliser vos propos mon cher amis... Un peu comme la comparaison brute du DD et de la décroissance.
Allez sur le terrain, cotoyez la population et toute la population. Beaucoup de personnes ont des proccupations urgentes et désastreuses. Le concept de décroissance est une solition fiable et réalisable mais c’est beaucoup trop tôt... La population, dont on fait tous partie, est mitraillée de message d’opulence et de richesses virtuelles éphémères. Les arguments de la décroissance ne font pas le poids actuellement ou uniquement pour une minorité sachant faire la part des choses... Je ne rabaisse pas ceux à qui nous n’avons pas donné les moyens de développer leur esprit critique. C’est un constat du terrain, pas de la théorie utopiste.
Salut,
Selon l’encyclopédie Wikipédia, une énergie renouvelable est une source d’énergie dont le gisement se reconstitue en permanence à un rythme au moins égal à celui de la consommation.
Pour ceux qui l’on pas vu le reste se trouve sur fr.wikipédia.org/Énergie renouvelable Il y a également une catégorie avec 32 articles en liens ; Je ne me doutait pas que c’était un sujet aussi vaste.
Catégorie :Énergie renouvelable
Selon l’encyclopédie Ekopedia, (http://fr.ekopedia.org/),une énergie renouvelable, est une énergie dont la consommation n’aboutit pas à la diminution des ressources naturelles, parce qu’elle fait appel à des éléments qui se recréent naturellement exemple (la biomasse, l’énergie solaire). A contrario, les combustibles fossiles et la fission nucléaire n’en font pas partie puisque les gisements connus de ces formes d’énergie sont voués à disparaître plus ou moins rapidement. Ils sont donc considérés comme des énergies fossiles.
Les deux définitions sont plus ou moins identiques. Quoi que Ekopedia est plus précise. mais je constate que wikipédia a une page beaucoup plus remplie.
Ekopedia se révèle plus pertinente en précisant que les multinationales entretiennent et amplifient nos besoins, tandis que nos ressources sont limités (environ 40 ans pour le pétrole, 60 ans pour le gaz). De plus la pression exercée pour une extraction accélérée de ces ressources, les rend de plus en plus difficile et coûteuses à exploiter, ce qui en augmente le prix.
Une question me taraude si les énergies renouvellables sont si bien pourquoi n’en a t-on pas plus ? Par ce que cela présentent des risques pour la faune. Pas si écologique que ça les éoliennes... (effet des éoliennes sur les oiseaux, par exemple)
Cui, cui, zooooom. (Le bruit d’une éolienne déchiquetant un oiseau, sic)
Revenons à la déroissence soutenable : "Les partisans de la décroissance soutiennent que les économistes, qu’ils soient libéraux, marxistes ou malthusiens, ne sont toujours pas sortis de la pensée du XIXe siècle qui considère la nature comme inépuisable et que leurs modèles économiques sont donc idéalisés et coupés de la réalité." Un problème de communication ? pourtant il y a eu un sommet mondial sur le développement durable et une conférence internationale pour les énergies renouvelables. Que demander de plus ?
Pour ce qui est des achat, je dirai :"Acheter raisonnablement." cad pas de cd de la nouvelle blonde qui passe à la télé. Simplement acheter le nécessaire, de quoi manger mais pas de friandise. En fait, manger pour vivre et non pour le plaisir.(et non vivre pour manger)
Pour polluer moins, une chose simple a faire : se reproduire moins. Car, plus il y aura de personnes plus les parts du gateau seront petites.
Proximité : Pour les autorautes, mettre des immeubles à la place. Développer une seule ville où tout est centralisé comme c’est le cas pour Mexico.
Une coordination et une intensification de la recherche et du développement pour les nouvelles énergies libres. Moins de déchets, jusqu’à Zero déchets.
Alors ?
bonjour, pour répondre au message du jeudi 25 aout, je pense que s’il n’y a pas plus d’éoliennes en France, il ne faut pas y voir l’expression d’un refus causé par d’éventuels effets néfastes de ces installations mais le résultat des politiques menées dans notre pays. Notamment, la commission des Affaires Economiques de l¹Environnement et du Territoire de l¹Assemblée Nationale a adopté le 16 mars deux amendements selon lesquels ne pourraient bénéficier du tarif d¹achat prévu pour les énergies renouvelables par la loi du 10/02/00 :
a) que les installations de puissance inférieure à 300 kW c¹est-à-dire les très très petites installations ;
b) les très grandes installations (supérieures à 30 MW) situées dans des zones de développement définies par le Ministre en charge de l¹énergie
(cf.http://www.enr.fr/amdts160305.pdf)
Il me semble également que les lignes électriques doivent obligatoirement être enterrées pour ces installations, ce qui n’est pas réclamé pour d’autres...
Et puis l’impact de l’éolien sur l’environnement est-il si insupportable... si on compare avec une centrale nucléaire... Une éolienne ça fait du bruit ? Hum, si certains scientifiques se sentent capables de reproduire quasiment la chaleur du soleil sur Terre, pourquoi ne réussirait-on pas à construire des éoliennes silencieuses. Bien sûr on pourra toujours trouver des défauts à tout, mais pensons en relatif et non en absolu.
Voir le bétisier du développement durable sur décroissance.org.Un problème de communication ? pourtant il y a eu un sommet mondial sur le développement durable et une conférence internationale pour les énergies renouvelables. Que demander de plus ?
Pour ce qui est des achat, je dirai :"Acheter raisonnablement." cad pas de cd de la nouvelle blonde qui passe à la télé. Simplement acheter le nécessaire, de quoi manger mais pas de friandise. En fait, manger pour vivre et non pour le plaisir.(et non vivre pour manger)
Manger pour vivre (question quantitative) n’implique pas : ne pas manger pour le plaisir (question qualitative). L’ont peut se faire plaisir en mangeant une simple salade, si elle n’est pas industrielle et si elle est bien préparée (une petite sauce simple). :)
Bonjour, simple humanoide de passage sur le site mais qui chaque jour essayes de ne pas oublier l’essentiel de la vie, je vais dans le sens de la "pensée décroissante". Et, entièrement favorable au discours de ce site internet, j’applique au mieux mes convictions des les actions quotidiennes. Cependant je trouve que le tableau comparatif ne reflète pas exactement la vision que j’ai de la décroissance. En effet je ressens ce dernier, sur certains point, excessifs comme par exemple le point de vue concernant l’usage des éoliennes et des piles photovoltaiques. Dois-je comprendre, d’aprés le tableau qui marque bien la séparation entre décroissance et développement durable, que ces technologies seraient à mettre à la trappe ou est-ce la lecture que je fais de ce tableau qui est trop catégorique ? Selon moi l’installation d’une éolienne et de quelques panneaux solaires pour son habitat afin de subvenir à l’essentiel de ses besoins en énergies me parait etre la solution pour chaque foyer comme posséder son propre potager. Il me parait de surcroit peu judicieux de pratiquer une comparaison par tableau car ceci pourrait conduire à des interprétations radicales et univoques surtout chez un lecteur méconnaissant le "concept-action" de décroissance.
Voici un lien intéressant qui d’apres mon avis semble être de la décroissance en action :
http://delmotte.brice.free.fr/heol/
pour tout contact : sengsathit@free.fr
Bonjour,
en fait, selon mon idée, certaines actions relèvent du développement durable, d’autre de décroissance, et tout ce qui est dév.durable n’est pas à jeter à la poubelle, mais ici on ne voit pas la distinction entre ce qui est convenable dans ce qu’on estampille "développement durable" (les "autouroutes propres" sont de la poudre au yeux, mais pas les panneaux solaires...) (une seconde version du tableau et du texte à est paraître). Sur la question de l’électricité :
Si un particulier veut être indépendant avec éolienne et panneau solaires, il peut :
soit acheter beaucoup de Watt de ces moyens de production, sans rien changer à sa consommation d’électricité : et ces panneaux et éoliennes lui coutent une fortune pour couvrir la totalité de la consommation.
soit acheter quelques panneaux solaire, et en même une bonne conscience, mais la part des renouvelbales dans sa consommation
est négligeable et on aurait pas à s’en vanter
Quand les deux démarches sont complémentaires, on réduit sa
arpès, il y a une autre question qui n’est pas vraiment de mon ressort, c’est qu’une éolienne produite en usine n’est pas très "décroissante" ( alors qu’on peut la produire soit même selon certains), mais c’est dèjà très bien d’en mettre (et ça coute cher ces machins là...)
" Il me parait de surcroit peu judicieux de pratiquer une comparaison par tableau "
C’est une question que je me suis posé. Il s’agissait de montrer des exemple concret de décroissance par ce tableau et on peut en effet ne pas comprendre, si on est pas un peu initié, si on ne voit pas ce qu’il y a de risible à parler de "voiture propre" par exemple...il faut en effet connaître un peu la décroissance.
salut,
Je ne suis pas d’accord avec ton tableau, sur la ligne qui parle de l’agriculture bio comme d’un luxe... vu que si tu t’y prends comme il fo les intrants $$ son réduit à zéro... ? compostage, broyat de bois pour l’amélioration de la structure du sol... diverses alternatives zéro $$ pour lutter contre les ravageurs... utilisation de plante comme engrais, protection... Hum... peut-etre qu’il me manque quelques info... ? je ne parle pas du bio industriel... c’est certain que ce que paye le coNsommateur non producteur pour obtenir une nourriture saine est une part plus importante de son salaire.. peut-etre qu’il devrait arreter de payer ses impots... comme ça il verrait le prix réel des aliments lorsque l’état aura arreter de subventionner les agriculteurs....
Bonjour, je suis parfaitement d’accord avec l’intervention ci-dessus. L’agri bio n’est pas à jeter comme qqch "de luxe". En achetant plus simple on peut se nourrir bio sans payer globalement plus cher.
Remarque plus générale : attention à ne pas entrer dans les querelles de militants qui se déchirent sur les points d’un "programme d’action". Laisser chacun faire les choses qui lui paraissent les plus importantes et les plus justes (sachant que ses choix peuvent évoluer). Vouloir s’entendre sur un "programme" comme préalable à l’action est le meilleur moyen de... ne jamais agir. Discuter oui, mais laisser la place à la diversité et ne pas obéir à des logiques du type : "si tu n’es pas d’accord avec moi sur un seul point, nous ne sommes pas de la même tribu". C’est une chose que je remarque souvent sur les sites "militants" et qui m’attriste. Notre énergie devrait aller à l’action et non aux querelles. Inutile d’attendre que toutes les personnes intéressées par la décroissance soient d’accord sur tout... Que chacun agisse au plus près de sa conscience et selon ce qui lui tient à coeur. Permettez-moi de citer le livre de Jean-Claude Besson-Girard Decrescendo cantabile. Petit manuel pour une décroissance harmonique (Parangon 2005) :
« Comme la vie elle-même, à son plus haut niveau d’intensité, l’imaginaire de la décroissance ne débouche pas sur un programme politique mais sur une fulgurance poétique. »
Je souhaite à chacun de suivre l’inspiration de sa propre fulgurance poétique.
J’ai moi aussi été choquée par la ligne "agriculture" (même si globalbmenet en accord...) : pour la défense de l’agribio l’essentiel a été dit (elle n’est pas chère, c’est l’agriculture conventionnelle qui n’est pas payée à son vrai prix). Je veux juste ajouter que l’agriculture dite "raisonnée" est un vaste attrappe nigaud, une grande opération de communication montée par la FNSEA (syndicat agricole majoritaire, promoteur de la productivité à outrance) qui consiste à respecter la législation et à n’utiliser les pesticides "que quand les plantes sont malades" mais sans jouer sur la prévention, alors que la bio s’interdit ces produits. NON, NON et NON, l’AGRICULTURE RAISONNEE n’est PAS une AGRICULTURE DURABLE. Et une agriculture durable n’est pas un "développement durable" de l’agriculture, mais une agriculture reproductible.
A propos de durabilité, au lieu de parler de décroissance et de l’opposer au développement durable, si l’on parlait de "gestion durable des ressources" ? Ca passerait chez nous par une décroissance temporaire, ailleurs par un "développement" à réinventer....